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UNE ASSMAT EN MICRO CRECHE…

 

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Marie Poppins nous présente, Florence Baubant, 46 ans,  ASSMAT en Micro-crèche

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Comment et pourquoi être devenue assistante maternelle ?

Avant je travaillais dans les centres de loisirs et je faisais 2h 30 de trajet. Je suis devenue assistante maternelle agréée en 1998, car je voulais élever mon premier enfant né en 1996.

 

Pourquoi t’être dirigé vers ce mode d’accueil?

Pour pouvoir être toujours dans le monde de l’enfance.

As-tu suivis une formation particulière au sujet de ce mode d’accueil?

Non , j’ ai juste demandé ma demande d’agrément à la  Pmi. J’étais déjà titulaire du BAFA et du BAFD

Comment est organisée ta journée?

Feuille des Transmissions à disposition des adultes : Horaires d arrivée et de départ ,transmissions des parents de la veille, déroulement de la journée, heures des repos, et des changes .

Il existe différents horaires :

6h45-14h45 : aspiration du sol ,lavage, prise de la température des barquettes repas, remise en ordre de la salle et installation des jouets, rangement du linge de la veille et remise en route de la machine à laver, accueil des premiers enfants/parents, arriver du binôme à 8h ,mise en route d activités ou jeux libres, mise en route du four à10h, vérification des couches des enfants puis pause repas à 11h30,

Reprise à 12h30, déshabillage des enfants et lecture puis accompagnement vers la salle de repos sur les petits lits adaptés suivant l’âge (une salle pour les moyens-grands et une autre pour les bébés),départ à 14h45 ,flo5

8h-16h : accueil des enfants/parents, mise en place d’activités ,jeux libres ou jeux en extérieur, aux choix des enfants, prise des repas à 11h30, aide au déshabillage ,vérification des couches, puis pause repas à 12h30,  retour à 13h30 dans la salle de vie, premier réveil d’un ou plusieurs bébés, vérifications des couches ,rhabillage ,jeux libres avec les enfants, goûter à 15h30, puis propositions d’activités motrices : en intérieur ou extérieur 10h30-18h30 (cuisine) : prise des températures des barquettes entreposées dans le frigo professionnel, mise en chauffe dans le four,30 mn après vérification des températures,11h30 : installation du repas et distribution (grands et bébés).

Fin du repas, nettoyage des tables, du sol, de la cuisine.15h30 vérification et distribution des goûters. puis nettoyage comme le midi. Retour dans la salle commune pour activités des enfants avec son binôme.

As tu des jours de repos réguliers?

Le samedi et dimanche.

Comment est ta relation avec tes collègues de travail?flo2

Mon caractère est assez souple , je suis patiente et ouverte sur la façon de faire en crèche. Faim de nouvelle technique professionnelle. J’accepte de me remettre en question et j’apprécie les remarques pour pouvoir m ‘améliorer.

Comment est ta relation avec les enfants et PE que tu accueilles?

la relation est celle d’une professionnelle chaleureuse, Etre à l’ écoute des souhaits des parents et la demande des enfants. Privilégier le dialogue et la patience.

Est il difficile de concilier sa vie privé et sa vie professionnelle ?

Au départ ,ma plus jeune était un peu triste (8 ans),quand j’ai commencé, car je suis toujours resté avec eux depuis leur naissance .Même les plus grands ont du s’organiser et devenir plus autonomes.

Penses tu que ce métier à de l’avenir, dans quel mode d’accueil et pourquoi ?flo3

Je pense que c’est une bonne alternative pour sortie de l isolement professionnel ,car même avec les Ram on, se retrouve seul face à l enfant. En micro-crèches les collègues nous rassurent dans nos capacités bien traitantes et en cas de doute, prennent le relais .

Penses tu qu’il faille revoir la formation des assmats ? si oui, comment ?

C’est vrai que la formation des assmats est trop rapide et légère, je pense qu’il faudrait faire des stages, soit en micro structure (crèche ou Mam), soit chez une assmat agréée depuis plus de 5 ans. Puis avoir un diplôme spécifique à cette profession.

Penses tu que tu gagnes mieux ta vie avec ce mode d’accueil plutôt qu’en accueil familial?

Je ne dirais pas que je gagne mieux ma vie , juste que le salaire est constant et que j ai des avantages que je n’ai jamais connu (treizième mois et ticket restaurant, CNAS (action sociale) ,CNFPT (formation professionnel), récupération des heures des réunions tous les mois, congés (5 semaines)flo4

Penses tu être mieux reconnue, aux yeux des professionnels de la PE et des parents, dans ce mode d’accueil?

Je pense que de travailler en structure aide à la reconnaissance professionnelle grâce :aux formations/réunions , aux collègues qui sont auxiliaires de puériculture, habillement professionnel, protocole d’hygiène et projet d’année….

Nous pensons que les assmats sont FORMIDABLES, en quoi l’es tu ?

J’ai été agréée depuis 1998 et j’ai eu des hauts et des bas que ce soit avec la relations avec les parents et du salaire…grâce à l’ouverture du Ram en 2007 cela m’a permis de briser flo7l’isolement de ce métier…Puis après un protocole de soin long , j’ai su rebondir en postulant en micro crèche et pourquoi pas d’autre projet par la suite comme une Mam ou Puéricultrice de secteur…

Mon projet d’avenir est de passer Auxiliaire de Puériculture par la VAE ,mais il faut trois ans d’expérience dans les crèches , et cela fait que un an et 1 mois que j’y travail. Donc à suivre!flo6

Merci Florence de nous avoir accordé un moment pour répondre à l’interview de Marie Poppins, tu nous as fait connaître ce mode d’accueil collectif, et nous t’en remercions.

Nous te souhaitons du courage et tout nos bons vœux pour la suite de ton projet!

JOURNEE DEPARTEMENTALE DES ASSMATS DU 68

Un Grand Merci à Nathalienath5

notre porte parole d’Alsace qui ne s’est pas démontée,

suite au refus d’un éventuel stand à l’effigie du CAMAM l’ors de cette journée.

Sa perspicacité à payé, elle a eu la bonne idée de porter les couleurs du collectif teechirtpour nous

 

représenter et représenter la démarche pour notre valorisation professionnelle et notre reconnaissance aux yeux de tous, dans le milieu de la Petite Enfance.

 

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Merci pour ton implication et courage, qui nous le savons n’est pas simple parfois, car la peur du mot « diplôme » est bien réelle….
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Mais il est regrettable, que les personnes qui sont « contre » n’arrivent pas à nous expliquer « pourquoi

 

 

 

Merci encore, nous continuerons à défendre notre métier , même si pour certain cela peut être dérisoire, ceci dans l’intérêt des enfants, car ils le valent bien !

Tout savoir sur l’alimentation de bébé


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 A la rencontre de Hugues, papa créateur du site Light to me qui viendra nous concocter des petits plats, des astuces, des idées et  nous donne déjà ses conseils :

Tout savoir sur l’alimentation, c’est comprendre les slogans: « mangez cinq fruits et légumes par jour » , « évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé » …comprendre la différence entre allergie et intolérance, ou pourquoi certains produits ne sont pas recommandés?

Pour commencer, je précise que je ne suis ni médecin ni nutritionniste mais je suis curieux et j’ai acquis mes connaissances aux fils des années avec mon blog de cuisine saine.

Le-dogme-des-5-fruits-et-légumes-370x2821) « Mangez cinq fruits et légumes par jour »:

En réalité, ce slogan est erroné mais ça sonne mieux que « Mangez 4 légumes et 1 fruit par jour ». En faisant cela, on mise sur le fait que les gens comprendront « mangez 5 fruits et 5 légumes par jour », ainsi ils paniquent, ne sachant pas comment consommer autant de fruits et légumes, ils se mettent à acheter des compléments: soupes diverses, pâtes de fruits concentrées, gélules… Parce qu’on leur explique que c’est bien et qu’il faut en consommer impérativement!

Bienvenu dans un monde de lobbying (ou encore lobotoming)!

Donc, retenez qu’il faudrait manger au minimum 3-4 légumes/jour et 1-2 fruits/jour en quantité de 100 gr chacun pour les enfants ce qui fait en fin de journée entre 500 et 700 gr de fruits et légumes. Ce sont ces nombres que vous devez absolument retenir car c’est plus simple à répartir: 100 gr de fruit au petit déj, 200 gr de légumes au déjeuner, 100 gr de fruits au goûter et 200 gr de légumes au dîner (par exemple).

Pourquoi favoriser les légumes plutôt que les fruits?

Je sais, les légumes sont plus durs à faire avaler que les fruits pour les enfants mais ils sont moins sucrés et ont plus de fibres. C’est pour cela que l’on procédera à l’apprentissage des légumes dès le plus jeune age, là où son palais est en pleine découverte des goûts et texture.

Si votre bambin est déjà plus vieux, rien ne vous empêche de lui faire des plats sucré/salé mais avec modération. Le problème est qu’il ne faut pas l’habituer aux sucres (quels qu’ils soient) car ils provoquent des accoutumances chez l’enfant qui ne voudra manger plus que ça.

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2) « Évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »

Il y a une certaine évidence dans cette phrase, non? Elle sert à protéger la santé de nos chers petits et nous même!

Oui mais ce qu’on ne vous explique pas, c’est pourquoi et comment?

Pourquoi?

Le sucre est addictif et essouffle le pancréas à trop grosse dose. En effet, seul le pancréas peut fournir l’insuline nécessaire à assimiler et digérer le sucre (il lui faudra en moyenne 30 minutes pour en fabriquer en quantité suffisante mais comme tout organe a une limite maximale). Le sucre agit comme une drogue sur le cerveau ce qui fait qu’on y revient sans cesse et sans faim.

Le sel est également un addictif mais il est particulièrement nocif pour le corps. En effet, il assèche notre corps (constitué de 60% d’eau) et par conséquent épaissit notre sang qui va essouffler notre cœur et ainsi créer des caillots de sang qui boucheront nos artères. Artères primordiales pour alimenter le reste de nos organes, notamment le cerveau.

Le gras va également ralentir le travail du cœur en s’accrochant au parois de nos artères sans trop savoir pourquoi et ainsi les boucher. Une théorie stipule que ce phénomène serait lié au surplus de sucre dans notre alimentation car nous consommons 15 fois + de sucre que nos aïeux. Surement un lien de cause à effet.

Attention, tous ces ingrédients sont quand même nécessaire pour le corps humain mais à très petites doses.

Comment manger plus sainement?Faire-manger-des-legumes-aux-enfants-une-question-d-education

Déjà éviter au maximum tous les produits préparés qui contiennent beaucoup trop de sel pour couvrir le manque de goût, de gras parce que ça coûte moins cher à produire et de sucre qui rend addictif (on en retrouve même dans le saucisson ou jambon sous son nom scientifique: saccharose ou dextrose). Il en va de même pour les pizzas ou les hamburgers de restauration rapide…

Ne salez qu’en fin de cuisson et pas au début car en cuisant les aliments et le jus réduisent.

Ne sucrez qu’en cas d’acidité extrême pour les plats, et utilisez des édulcorants naturels type sirop d’agave ou d’érable, sucre de coco, stévia, fructose, sirop de riz ou miel….. qui possèdent moins de glucides pour un pouvoir sucrant équivalent (ils feront moins travailler le pancréas).

Pour les matières grasses, essayez d’éviter le surplus inutile. On favorisera l’huile d’olive qui est riche en oméga 3 pour les assaisonnements et certaines cuissons et l’huile de colza ou tournesol pour les cuissons, fritures, émulsions ou vinaigrette.

Le beurre et les graisses animales sont à utiliser avec parcimonie car riches en graisses saturées.

Les petits pots du commerce sont à consommer occasionnellement; veillez à bien les choisir si vous devez en donner occasionnellement à votre enfant. Les petits pots de légumes sont souvent fait avec un pourcentage élevé de pomme de terre, histoire de remplir le pot à un moindre coût pour l’industriel. Ils sont également 3 à 7 fois moins riche en minéraux que son équivalent fait maison.

Et enfin, essayez de lui créer des repas équilibrés: 1/3 légumes, 1/3 féculents et 1/3 protéines (viandes ou poissons).

Voici un tableau pour vous faire une idée des valeurs énergiques qu’il faut pour votre enfant dès son plus âge (c’est une moyenne, elle peut varier en fonction des besoins de votre enfant):Capture

Ce qui est important à retenir: il ne faut pas retirer des produits, il faut les modérer.

Comme je l’ai dit, le sucre et les matières grasses, nous en avons tous besoin et ce dès le plus jeune âge. En effet, l’enfant se dépense proportionnellement 2 à 3 fois + que vous, il lui faudra toutes les ressources nécessaires pour pouvoir s’épanouir.

Mais avec modération, dites-vous?

Oui, encore une fois, votre enfant a besoin de glucides pour tenir enfin plutôt de sucre lent. Ce sont les féculents (pâtes, riz, lentilles, pain, haricots, pommes de terre…) à ne pas confondre avec les sucres rapides (sucre, dextrose, saccharose, miel, fructose ….) qui eux sont à modérer.

Voici le détail des Apports Journalier Recommandés (AJR)  pour les enfants (ne vous fiez pas à celles indiquées sur les produits du commerce destinés aux enfants, les valeurs sont celles destinées aux adultes)

Bien sur, Journalier veut bien dire sur 1 journée soit: les 3 repas + goûter

-De 1 à 3 ans : 45gr de lipides et 170gr de glucides

-De 4 à 6 ans: 60gr de lipides et 230gr de glucides

-De 7 à 9 ans: 75gr de lipides et 275gr de glucides

-De 10 à 12 ans: 80gr de lipides et 305gr de glucides

-De 13 à 15 ans: 90gr de lipides et 335gr de glucides

Il s’agit toujours d’une moyenne, je les donne à titre indicatif mais soyez à l’écoute de votre enfant avant tout._______________________________________________________________________1652672_orig

Allergie ou intolérance?

Une allergie est une réaction de votre corps pour combattre l’aliment intrus. Vos globules blancs se battent contre les protéines de l’aliment en question. Il en résulte des apparitions cutanées, des démangeaisons et/ou des inflammations.

Une intolérance est une difficulté à digérer un aliment. Les symptômes sont les nausées/vomissements, des constipations et/ou des diarrhées.diversification-alimentaire--de-bebe_440x180

Voici pourquoi il faut introduire les aliments petit à petit pour identifier les maux éventuels.

Lorsque vous commencerez la diversification alimentaire (DES 6 mois,le lait -qu’il soit maternel ou de préparation artificielle- doit resté son aliment principal exclusif durant ces 6 premiers mois puis il reste essentiel les 6 mois suivants, la diversification n’étant que la découverte…Votre enfant aura besoin de lait les 3 premières années de sa vie), faites-lui découvrir un à un les aliments pendant 2 à 3 jours. Par exemple, faites-lui manger pendant 3 jours des purées de carottes puis pendant 3 jours des purées de petits pois…

Ainsi, vous détecterez plus facilement l’aliment à éviter ou à proscrire.

Voici la liste des allergènes les plus répandus, on évitera d’en donner avant 1 an voire plus si il y a des cas dans votre famille:s5_v2

Lorsque des produits contiennent la mention: « peut contenir des traces de… », ils seront à éviter en cas d’allergie mais tout à fait consommable en tant qu’intolérant.19-08-dme

Une autre façon de diversifier votre enfant, c’est de pratiquer la diversification menée par l’enfant ou diversification autonome (DME)

Qu’est-ce que la DME en quelques mots?

Il s’agit de faire découvrir la nourriture et les aliments à bébé en toute autonomie.. Vous disposez sur son plateau des morceaux de légumes et fruits (toujours comme en diversification classique: un légume à chaque fois pendant 3 jours pour détecter les allergies), il va alors développer sa gestuelle main-bouche, sa motricité fine (le moment des petits pois est un pur bonheur à observer!), sa confiance en soi, la connaissance des aliments: à chaque mastication, bébé va prendre le temps de mâcher et d’analyser ce qu’il mange, son cerveau va tout décortiquer, ce qui permettra à bébé de savoir ce dont il aura besoin en cas de carence.

Oui, on vous l’a surement déjà dit mais le corps humain est hyper bien fichu. Il vous envoie les signaux nécessaires à votre alimentation (envie, besoin…) et ce dès le plus jeune âge. Donc sachez les écouter! Le problème est que de nos jours les industriels ont tellement chamboulé nos habitudes alimentaires en 50 ans que notre cerveau est dupé, d’où une forte augmentation d’obésité, de diabète et de trouble cardiovasculaire en France et en Europe.

Il faut ré-apprendre à cuisiner pour revenir sur des valeurs plus saines et traditionnels. Nos ancêtres mangeaient surement plus gras mais à l’époque, ils en avaient plus besoin pour tenir l’hiver où le chauffage et l’isolation était bien moins performant qu’aujourd’hui. En effet, nous avons tout le confort de nos jours entre le chauffage ventilé, l’air conditionné ou la climatisation; notre corps se sent bien moins agresser qu’avant. Il travaillera donc beaucoup moins qu’avant à se réchauffer/refroidir; ainsi on perdra beaucoup moins d’énergie/calorie qu’avant! C’est logique!

Donc, ce qu’il faut retenir de tout ça, faites-lui:bebe-heureux-allaitement

-Manger 300/400gr de légumes variés par jour et 100/200gr de fruits

-Limiter les sucres et matières grasses

-Ses plats vous-même pour éviter trop de sel/sucre/gras

-Découvrir les aliments entiers dès le premier âge petit à petit

-Des repas équilibrés

« Deux responsables de RAM sont à l’honneur, car elles, le valent bien ! »

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Notre Marie Poppins a rencontré…..

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> Marie-France Comptour, 53 ans, vit et travaille à VEDENE dans le Vaucluse à côté d’Avignon et

 

> Marie Vernette, 59 ans, vit à Noves et ram de sorgues (02) - Copietravaille à Sorgues proche banlieue d’Avignon

 

 

 

Marie-France et Marie, comment devient-on animatrice de RAM ? (Parcours, diplôme, choix volontaire ou hasard) :

>MF : Pour ma part je suis éducatrice de jeunes enfants (EJE) depuis 30 ans; J’ai exercé d’abord en halte garderie parentale puis j’ai été assistante maternelle agréée pendant quelques années sur VEDENE. Avec d’autres AM nous avons monté une association (qui existe toujours….) dans laquelle nous nous sommes beaucoup investies (projet écrit, rencontres régulières avec les enfants puis lien avec le foyer logement etc…) La mairie s’est penchée sur nos actions cela l’a intéressée.ram vedene 3 Elle a décidé d’ouvrir un RAM en 1997 à mi temps sur notre commune. J’ai alors postulé, motivée par la connaissance que j’avais du métier d’assistante maternelle mais aussi marquée par mon propre parcours de recherche de garde en tant que parent. J’ai eu moi-même différents mode de garde : la crèche et l’assistante maternelle. Les ingrédients étaient réunis pour foncer dans ce nouveau et merveilleux métier qui est d’accompagner parents et assistantes maternelles dans leurs questionnements, leurs besoins. C’est un vrai choix même si le hasard au départ a bien fait les choses !!.

> Marie : Diplôme d’EJE obtenu, j’élève mes 3 enfants tout en gardant une activité bénévole dans l’enfance, l’école et l’animation. Les évènements de la vie m’ont propulsé dans le monde réel du travail en tant qu’EJE dans un premier temps en crèche, auprès des enfants et des équipes, puis en tant que directrice de crèche.ram de sorgues (02) C’est dans cette fonction que j’ai vraiment rencontré les assistantes maternelles au cours des ateliers proposés par ma collègue ram de la commune. Les échanges avec ces professionnelles et leur attente de rencontres dans ces moments d’ateliers et d’échanges, puis mes relations de partenariat avec l’animatrice de ram m’ont décidé à postuler au poste d’animatrice de ram créé à Sorgues, il y a 8 ans. C’est donc un choix.

> Comment fonctionnent les rams dans lesquels vous exercer ? (Municipal .associatif ?….intercommunal ?…itinérant ? Avez-vous l’habitude de travailler ensemble puisque vous n’êtes pas sur la même commune ?)

> MF : Le RAM dans lequel j’exerce fonctionne à temps plein maintenant ; il est intercommunal. Je me déplace dans la commune voisine pour y faire une permanence ou un atelier collectif avec les AM une fois par semaine (en alternance). Mon employeur est la mairie de Vedène. Mais le RAM est en partie subventionné par la CAF.vedene Nous sommes 24 animatrices de RAM sur le Vaucluse et nous essayons de travailler ensemble le plus possible afin d’avoir le maximum de cohérence. Bien sûr on travaille plus ensemble selon la proximité du secteur : Sorgues et Vedène étant très proches et sur la même unité territoriale du conseil général, cela facilite le rapprochement. Sur notre secteur nous travaillons aussi avec Florence Vallat qui est également sur Sorgues et l’intercommunalité, avec Dolores Corti, Sylvie Ouziel et Isabelle Bertuzzi sur Avignon, Virginie Bannier sur Le Pontet. Nous avons des réunions fréquentes de secteur mais également départementales où nous sommes en réseau autour d’une coordinatrice RAM de la CAF qui nous aide dans nos missions d’information en faisant appel à divers interlocuteurs comme pajemploi, la FEPEM, la PMI etc..

> Marie : Sorgues est un ram intercommunal avec convention, signée entre 5 communes ,il fonctionne avec 2 animatrices à temps plein qui se déplacent sur chacune des villes pour les ateliers et les permanences d’accueil du public.sorgues6 Sorgues est le siège social et bénéficie d’un local propre identifié ram. Entre RAM, Nous réfléchissons ensemble sur des thèmes ,nous nous apportons soutien moral et matériel selon les manifestations, nous organisons des réunions ou évènements ensemble pour mutualiser et fédérer les moyens ( ex :conférences, rencontres pmi/ram /AM, ) remplacement d’accueil téléphonique au cours des congés ou absences.

> Votre regard sur le métier d’Assmat a t-il changé depuis que vous exercez ? (Sont-elles plus ou moins impliquées que vous ne l’imaginiez avant d’exercer?)

> Marie : Oui mon regard a changé et évolue encore : je ne savais pas que ce métier présentait tant de complexité dans son exercice : Entre la présentation de l’assistante maternelle de son identité de professionnelle au futur parent employeur : accueil téléphonique, puis rdv, puis accueil physique au domicile, etc.… , – de son projet d’accueil (éducatif, financier…) – de ses valeurs – du contenu des contrats de travail – etc.… ET la réalité de terrain : – Parent employeur sans expérience, néo-parental, proche de ses intérêts financiers, parent employeur un peu méfiant à leur égard, ou peu respectueux de leur lieu « professionnel intimité » …………… ……………………………ram de sorgues (01 Puis l’accueil de l’enfant et le déroulement des journées, l’impact de la pression parentale, du référentiel de la PMI : Quelle plage de sérénité peut elle préserver ? Comment être dans une continuité de lâcher prise ? Et le regard des médias sur leur métier . C’est donc un métier très complexe qui demande une grande adaptation, du savoir être et du savoir faire..

> MF : C’est difficile d’être toujours à l’écoute, des enfants et des parents ; c’est difficile de communiquer aux parents un quotidien de leur enfant à la maison qui ne se déroule pas toujours de façon idéale… « Est-ce que ça je le dis et comment je le dis. ». ? Je pense que si une AM n’est pas réellement impliquée professionnellement pour accompagner enfant et parent sur le bout de chemin qu’on l’exerce bien ! Une professionnelle de la petite enfance doit forcément s’impliquer….KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA Pour l’AM il est aussi très important de prendre beaucoup de recul pour ne pas être envahie par l’affectif et ne pas prendre une place qui n’est pas la sienne. Personnellement je ne pense pas que les AM soient plus ou moins impliquées qu’avant ; je pense qu’elles ont plus conscience de l’importance de ce maillon de la chaine éducative qu’elles représentent quand elles accueillent un enfant, d’ailleurs on parle maintenant beaucoup plus « d’accueil » que de « garde » Cela sous entend bien des compétences à avoir….

Pensez-vous que vos responsabilités sont bien définies et comment expliquez vous autant de disparité dans l’efficacité des RAM ? (que pensez-vous du référentiel?)

> Marie :Nos responsabilités sont bien définies : nous devons en permanence nous ajuster aux différentes missions, trouver l’équilibre entre ces missions et notre désir d’aller plus en avant ( pour respecter les valeurs de notre formation de base : éducatrice de jeunes enfants),parfois notre tentation est de « résoudre » les problématiques des assistantes maternelles ou des parents employeurs, à leur place, alors que notre rôle est uniquement de proposer des pistes.ram de sorgues (30) Ce qui sous entend que nous aussi nous devons savoir rester à notre place. Notre formation de base peut être un formidable atout qui influe sur notre façon de travailler, notre comportement et si on n’est pas vigilant cela peut aussi nous desservir. Notre regard d’éducatrice de jeunes enfants sur l’enfant nous donne la tentation d’intervenir auprès de lui, mais nous devons être simple observatrice et si possible, ensuite, échanger avec l’adulte référent sur le questionnement soulevé, rappeler lors des ateliers l’importance du laisser faire, de la confiance à mettre en l’enfant sur ses compétences à gérer les situations de manière autonome.

> MF : Pour nous, qui avons déjà travaillé sur le département à une charte pour définir nos missions, nous ne pouvons qu’applaudir cet outil « Le référentiel » qui définit bien clairement notre fonction , nomme nos partenaires ainsi que les aspects qui peuvent parfois être invisibles (ex budget, planning, organisations de divers évènements, bilans et statistiques divers à rendre, formations, réunions inter zone et avec divers partenaires ou associations , réponses à des interviews)…….ram vedene 4

> MF et Marie : L’animatrice de RAM donne le ton, la couleur du RAM par sa tolérance et son esprit d’ouverture. Selon nos horizons professionnels différents il peut arriver certains dérapages liés à une rigidité et un manque d’ouverture ( par exemple : on n’est pas là pour remplacer les assistantes maternelles et s’occuper des enfants à leur place ,donner des conseils d’éducation ou s’approprier les contrats entre parent employeur et assistantes maternelles ;En aucun cas on ne doit faire de conseil juridique)

> Quels sont, les engagements d’un RAM, face à la CAF, leur CG, leur municipalité, Les Parents et les ASSMATS ? (comment arrivez-vous à gérer ces engagements ? Comment organisez-vous vos journées entre l’administratif, les ateliers, les réunions..)

marie2 > Marie et MF :Tout ce que vous abordez dans votre question est bien répertoriée dans le référentiel CAF par des missions bien définies et réparties selon un planning régulier, hebdomadaire et annuel (ex : en ce moment nous sommes en plein bilan qualitatif et quantitatif sur l’année 2014 du RAM (ce qui a été réalisé ou non) et sur le budget compte de résultat 2014 et prévisionnel 2015)ram vedene 5 Envers le CG nous n’avons qu’un rôle de partenariat, nous sommes garantes et respectueuses des valeurs de la république et sommes sous la responsabilité du Maire auquel bien sûr nous rendons des comptes (comité de pilotage, réunions, compte-rendu...) Cette notion de SERVICE PUBLIC, GRATUIT et NEUTRE est pour nous un fondement , la base de notre travail, une ouverture pour TOUS LES USAGERS quels que soient leurs moyens financiers.

Et à ce sujet en ce qui nous concerne : non nous ne pensons pas être un service médiocre parce que non payant, comme suggéré bien maladroitement dans l’éditorial de l’ASMAT d’octobre 2014. Un RAM n’est pas seulement un lieu d’information administratif ou sur la législation, mais avant tout un lieu de convivialité où les personnes doivent se sentir accueillies, écoutées et accompagnées aussi dans leurs autres questionnements sur ce que confier leur enfant à un tiers peut soulever comme inquiétudes et projections. Envers les parents et les assistantes maternelles nous avons un rôle de neutralité, d’honnêteté et d’accompagnement.

> Pensez-vous qu’obliger les assmat à fréquenter les RAM soit une bonne solution ? Y a t-il d’autres solutions à mettre en place, selon vous, pour que les assmat soient plus nombreuses à les fréquenter (formation continue au sein des rams, augmenter leur nombre sur le territoire…)

> Marie et MF : Les assistantes maternelles doivent pouvoir trouver leur place dans les ram sans y être obligées : à nous d’ouvrir et d’organiser ces lieux pour qu’elles y trouvent sécurité professionnelle ( pas de jugement) réponses à leurs questions liées au développement de l’enfant, espace d’échanges, espace libre, de créativité, d’expression et d’initiatives, qu’elles s’approprient le lieu .ram vedene1

Ce qui signifie, réserve de notre part ,laisser la place, tout en étant garante de cet espace possible…. Il y a sans doute plein de formules à mettre en place, à innover pour que les assistantes maternelles trouvent leur place et soient heureuses d’ y venir .

C’est ensemble aussi avec les assistantes maternelles et les parents en écoutant leurs problématiques et leurs souhaits que l’on peut être innovant ou tout au moins bien ajusté et cohérent dans les projets que l’on monte.

Si nous avons un rôle de promotion, nous n’avons qu’un rôle de facilitation à la formation continue, en aucune façon nous ne pouvons la prendre en charge, celle-ci étant réservé aux organismes compétents.

marie 1Si sur le Vaucluse nous sommes bien fournis en RAM, d’autres territoires mériteraient de l’être plus . De même, il est important que, à l’instar des assistantes maternelles, les animatrices de RAM ne restent pas isolées . Il est très important de demander une supervision par petit groupe avec un psychologue. En Vaucluse c’est instauré depuis plusieurs années. C’est essentiel pour avoir du recul sur notre façon de fonctionner, pour rester bien professionnelles, ajuster notre positionnement, pour ne pas travailler dans la médiocrité.

Nous avons à notre disposition un panel de formations payantes ou non qui peut répondre à nos besoins. A nous de savoir nos points faibles ou être curieuses de « plus » et demander ces formations, savoir saisir les opportunités qui s’offrent à nous-mêmes si c’est vrai qu’une formation initiale identique sur tout le territoire national serait aussi la bienvenue pour « uniformiser » un peu plus nos pratiques « de base » Il est difficile de gommer entièrement toutes les disparités d’une région à une autre car selon le lien entre les administrations, le positionnement des mairies ou des CG, tout cela peut influer sur le fonctionnement des RAM

Merci à vous de nous permettre de réfléchir à nos missions et nos engagements par le biais de vos lignes d’interview sérieux et ainsi de confirmer l’importance de nos liens dans cette volonté commune de qualité d’exercice de nos métiers ! Marie-France & Marie…

C’est le CAMAM qui vous remercie pour le temps que vous nous avez accordé, à répondre à notre Marie Poppins, pour montrer que la volonté de bien faire, est là, que même s’il existe des disparités, il ne faut pas faire « une généralité » les défauts de quelques un.

Et voila le plaisir du jour…
nous accueillons Pauline porte parole du 38
nous lui souhaitons la bienvenue et la remercions pour l’intérêt quelle suscite au CAMAM

Aujourd’hui nous avons le plaisir d’accueillir
Fanny du 83
en tant que porte parole du CAMAM sur son secteur.
C’est avec son dynamisme qu’elle nous montre son intérêt pour la démarche du CAMAM et nous la remercions..

C’est avec plaisir que nous accueillons 2 nouveaux porte paroles dans le 69
Nous remercions Catherine et Brigitte de leurs intérêts pour le CAMAM et sa démarche..

COMPTE RENDU DU COLLOQUE DE CALUIRE 69 DU 21/03/2015

 

521RENCONTRE NATIONALE DES ASSISTANT(E)S MATERNEL(LE)S

le 21 mars 2015

Organisée par AAMADEL sa présidente Soraya Souilah

(Association des Assistantes Maternelles Agréées de LYON

 Le thème: 

« La volonté politique peut-elle suffire à professionnaliser les Assistantes Maternelles et permettre une reconnaissance du métier dont le savoir est souvent discret et invisible »

INTERVENANTS:

Philippe Cochet le député maire de Caluire, commune du la métropole de Lyon.

Dominique Nachury, député de la 4ème circonscription du Rhône, conseillère municipale de Lyon et ancienne présidente de la CDAJE du Rhône

Suzon Bosse-Platière, Psychopédagogue, formatrice spécialisée petite enfance, auteure et co-auteure de différents ouvrages

Sandrine Bruas psychologue de travail, ancienne assistante maternelle ayant réalisé son mémoire de fin d’étude en Psychologie du Travail sur le thème  » La Professionnalisation des Assistants Maternels »

Lydie Poncet, Créatrice du petit d’homme en 2001, accompagnatrice des porteurs de projet pour le M.A.M. et Micro Crèches

Le CAMAM représenter par Véronique Lorrette, Marie Noêlle Lorenzi, et Armele Woolf de la commission de travail et Coralie Camara porte parole du 84 et Sébastien Meunier porte parole du 69.

 La professionnalisation est un thème très à la mode » dans le monde du travail et nous aimerions comprendre ce qui se cache derrière cet engouement. La question de la formation est souvent centrale dans les dispositifs de professionnalisation hors seul l’agrément octroyé par le conseil général autorise de travailler comme assistante maternelle et non le diplôme.

Aujourd’hui, encore aucune filière professionnelle n’existe pour l’emploi d’assistante maternelle.

La volonté politique peut elle suffire à la professionnalisation des assistantes maternelles et permettre une reconnaissance du métier ? Quels impacts peuvent avoir la mise en œuvre des savoirs faire discrets et invisibles sur le processus de professionnalisation.

Comment faire reconnaitre ce métier qui s’exerce à l’abri des regards dans un huis clos du domicile du salarié avec des prescriptions tacites et des savoirs faire discrets qui demeurent assez mal connues et reconnues …

C’est devant une assemblée de 70 personnes, représentants de RAM du 69, 21, assistants maternels du 69, 84, 34,42, porte paroles du CAMAM du 69 et 84 que cette rencontre à débutée avec

Mr Philippe Cochet ;

qui nous félicite de notre présence, nous parle de la place donnée à la petite enfance sur sa commune et reconnaît la méconnaissance de notre métier et tient à préciser que cette rencontre participe à cette valorisation.SAMSUNG CAMERA PICTURES

 

Suivi de Dominique Nachury;

qui insiste sur les besoins des familles qui évoluent. Elle relève les singularités des assmats à travailler chez elles et c’est ce qui en fait une richesse qu’il est souhaitable de préserver. Il y a 13000 assmats sur le Rhône .Elle reconnaît l’appétit des familles pour le collectif. Il faut arriver à conserver un équilibre dit elle : « cela nécessite une évolution :

-aux besoins nouveaux des familles

-une organisation de notre profession au quotidien ( s’intégrer dans les structures, ram, associations). La profession doit accepter de passer des conditions à travailler isolée et à s’ouvrir vers les structures. Il faut savoir nous adapter encore mieux qu’au collectif aux besoins des familles en participant à des activités tout en ayant un accueil personnalisé.

Elle est interpellé sur les rythmes scolaires sur lesquels les assmats n’ont pas été consultées et des exemples précis d’incohérences lui sont donnés ( rythme des bébé incompatibles!). « Peu de consultation même au niveau national et trop de précipitation » selon elle et un gouvernement qui s’est déchargé sur les communes. Pour elle, il est difficile de juger car toutes les communes fonctionnent différemment. Elle regrette que nous n’ayons pas de représentativité et que cela est du à une non organisation de notre métier et regrette cette disparité de notre organisation (même s’il y a des syndicats, il n’y a pas de regroupement).

Elle est interpellée sur le fait que lors des réunions municipales d’information aux familles sur les modes de garde, on parle très peu des assmats. « Effectivement, il y a une méconnaissance du métier et précise qu’il faut réfléchir à travailler sur cette méconnaissance ». Elle précise qu’elle fera remonter cette information auprès du gouvernement.

 

SAMSUNG CAMERA PICTURESSuzon Bosse-Platière ;

Nous présente son analyse sur notre métier, souligne effectivement qu’il faut absolument pour la pérennité de ce métier une reconnaissance professionnelle. Soucieuse de l’avenir de notre métier, Suzon Bosse-Platière œuvre pour notre défense et notre valorisation.

Ce métier à été construit sur une expérience de « mère au foyer », et par ce fait se trouve bancale par rapport aux statuts, partagé entre le professionnel et l’éducatif.

Plusieurs difficultés pour ce métier:

Confusion des espaces et temps

Confusion des rôles

Confusion du domaine privé et public

Ce métier est un métier de relation et d’éducation, ce qui entraîne des exigences professionnelles, de savoir être, savoir faire et de devoirs professionnels.

Cette analyse, démontre également, que les acquis professionnels doivent passer par une formation spécifique au métier , par l’expérience, la maturité de la personne.

LIRE L’ETUDE COMPLETE de SUZON BOSSE-PLATIERE   ICI. CALUIRE 21-03 15

REP

Après la pause déjeuner fort sympathique et conviviale, nous avons repris la séance avec;

Sandrine Bruas;

qui à évoqué le questionnement sur la valorisation et reconnaissance du métier.

« On peut se demander quel impact la mise en œuvre de savoir-faire discrets peut-elle avoir sur le processus de professionnalisation des assistants maternels ? En effet, nous pensons que le caractère invisible du métier d’assistant maternel, qui s’exerce dans le huis clos du domicile, à l’abri des regards, renforce la difficulté à le reconnaître comme une profession de la petite enfance, à part entière. Souvent l’idée reçue selon laquelle il s’agit d’un travail que « tout le monde peut faire », persiste dans l’inconscient collectif. Dans cette perspective, les leviers de la reconnaissance professionnelle seraient la visibilité du travail accompli. S’il ne s’agit pas d’un métier comme les autres, la professionnalisation passerait, donc, d’abord, par l’identification et la reconnaissance des spécificités et des enjeux de son exercice »

La finalité de ce questionnement, nous laisse entendre que la réelle professionnalisation et valorisation du métier , devront être de la volonté et du combat des professionnels eux même.

L’audience ,c’est poursuivie par la présentation du

CAMAM, à l’assemblée, son projet et sa démarche, par Véronique Lorrette suivi de l’intervention de Marie Noëlle Lorenzi

11071247_818870381531621_1624380329_oLe CAMAM est un regroupement d’assistants maternels (de 3500 membres à ce jour),

Le CAMAM, c’est aussi 52 départements représentés par nos porte-paroles bénévoles

Parce que depuis plusieurs années, trop d’assistantes maternelles arrivent sur le marché, sans réelle vocation, simplement encouragées, dans cette période de crise, par notre société.

De ce fait, en découle une trop grande offre, par rapport à la demande, ce qui entraine :

Une recrudescence d’inscription au pole emploi

Des baisses de tarif horaire

Un dénigrement, une banalisation, une « non reconnaissance » du métier

S’en découle également, la  « non prise en compte »  de la mesure réelle et sérieuse des responsabilités qu’entraine cette profession :

Lassitude dans le travail

Dommages collatéraux

Non professionnalisme

Notre but est une création d’un diplôme d’assistant maternel obligatoire aux apprentissages fondamentaux obligatoires avant exercice pour la nouvelle génération pour exercer. sans effet rétroactif pour les assmats en place

Nous pensons que le CAP Petite Enfance n’est pas réellement adapté à notre profession

Trop basé sur la structure collective et pas assez sur l’accueil à domicile

11068731_818897961528863_1649150007_oNous proposons :

La création d’un diplôme spécifique de niveau V aux nouveaux assistants maternels avant agrément, sans effet rétroactif obligatoire pour les assmats en exercice. A ces derniers seront proposés des remises à niveaux dans le cadre de la formation continue et l’obtention du diplôme par VAE si le candidat le souhaite.

Qui serait accessible par une formation adulte, pour une finalité diplômée, avec un mode de recrutement spécifique, avec modalités spéciales, et équivalences pour pouvoir accéder ensuite à d’autres métiers.

Ce diplôme ne peut être ouvert de manière différentié.

Il est nécessaire de prendre en compte, l’autonomie du candidat, l’autonomie matérielle, la situation familiale.

Ce diplôme ne peut être mis en place par l’éducation nationale, les candidats seraient trop jeunes, « un enfant ne peux pas s’occuper d’un enfant dans ce contexte là». C’est différent dans un contexte d’encadrement direct, comme dans un accueil collectif.

L’organigramme de ce futur diplôme  est simple avec,

Un tronc commun aux métiers de la PE, en suite des stages de découvertes dans différentes structures collectives, chez des assmats avec expérience, (afin de permettre le choix de l’activité d’accueil), avec la possibilité de passerelles entre les différentes filières (options), aux choix du candidat.

Ce système ne marginalise en aucun cas le métier d’assmat, mais, le met au même pied d’égalité de compétences que le CAP PE. (L’accueil familial au même niveau que l’accueil collectif avec leurs spécificités propres)

Pourquoi le vouloir obligatoire avant agrément ?

Pour que justement les candidats ne se trompent pas d’orientation professionnelle, (grâce aux stages de découvertes des métiers !)

Nous souhaitons des professionnels conscients de leurs choix et non pas en obligation de suivre des apprentissages qu’ils ne souhaitent pas, pour lesquels ils n’ont pas de vocation, et par la même seraient déçus et frustrés dans leurs projets professionnels. 

11071187_818871534864839_1812486220_oMarie-Noëlle  interpelle l’assemblée par des questions;

« La plupart d’entres nous ont lu Jean Epstein et connaissent l’extrait « Assistantes maternelles 100 métiers »…

Marie Noëlle questionne le public à les énoncer (comptable, psychologue, juriste, infirmière, cuisinière, maitresse d ‘école, conseillère conjugale, femme de ménage, lingère, éducatrice, diplomate etc….)et pose ensuite la question «  qui parmi vous a été suffisamment formé à tous ces métiers ? »

La réponse se trouve être négative, bien sur!

 » Ne pensez vous pas par exemple, que la formation à  » la gestion du stress » devrait être fait en aval de professer ? »

Le public acquiesce !

Elle remonte le fait déplorable que l’on ne parle de nous à travers les médias que lorsqu’il se passe un fait divers odieux par amateurisme.

« Qui parmi vous a été suffisamment informé au SBS (syndrome du bébé secoué), qui a été formé aux risques de violence chez les assmats ? »

là aussi la réponse se trouve être « peu » ou « négative »

« Ne pensez vous pas que ces faits déplorables que l’on entend ne peuvent être enrayés de part une information et formation approfondie? »

La violence a un historique qui est ancré dans notre culture précise t elle.

« Comment une assmat qui n’a pas réussit lUP1 peut elle savoir étudier un contrat, analyser une ordonnance ou une notice de médicament avec compréhension ? »

Ce ne sont que des exemples mais ils représentent bien l’insuffisance de la formation des assmats aujourd’hui et la nécessité d’une véritable formation diplômante, afin de pouvoir valider les compétences et non les subodorer par une formation obligatoire mais sans obligation de réussite et de simples visites de professionnels de la Petite Enfance.

Ainsi l’agrément ne serait effectif que pour le lieu d’accueil.

Beaucoup de retours positifs, d’acquiescements, à la présentation des doléances du CAMAM pour la valorisation de métier par la proposition d’une création de diplôme spécifique assmat . Il semblerai qu’une prise de conscience débute, dans le sens que « oui » effectivement, tout le monde ne peut pas faire ce métier, et qu’il est temps que les compétences pour ce métier soient avalisées en amont de l’agrément . Que le contrôle devra être maintenu mais dans un réel soucis , d’échanges, de soutiens et d’accompagnement. Des bulletins de membre soutien, ont été remplis et des remerciements ont été adressés au CAMAM.

Le débat c’est poursuivi par l’intervention de

Lydie Poncet;

« A partir de mon expérience acquise depuis la création en 2001 du petit d’homme, lieu d’accueil atypique et innovant qui se situe entre la crèche parentale et chez l’assistante maternelle. »

le débat c’est porté sur les MAM, il en ressort qu’un projet MAM doit être établi avec précision, étude de marché , projet éducatif, etc… avec les tenants et les aboutissants.

que beaucoup d’assmats essayent de créer des MAM , pour casser leur solitude, pour être reconnues auprès des PE, comme de réelles professionnelles de la Petite Enfance.

Ce mode d’accueil reste ambigu, le statut également est équivoque, dans le sens ou c’est un accueil collectif mais fait par des assmats. Cela aussi doit évoluer…

Cette journée se termine , sans vraiment l’avoir vu passer, à la satisfaction de tous, encore une fois que de belles rencontres.

Pourquoi le sommeil est très important ?…..

 

 Pourquoi le sommeil est très important ?…..

Définition: Le sommeil est un état naturel récurrent de perte de conscience (mais sans perte de la réception sensitive) du monde extérieur, accompagnée d’une diminution progressive du tonus musculaire, survenant à intervalles réguliers et dont le rôle est encore mal connu. L’alternance veille-sommeil correspond à l’un des cycles fondamentaux chez les animaux : le rythme circadien. Chez l’être humain, le sommeil occupe près d’un tiers de la vie en moyenne.9

Le sommeil se distingue de l’inconscience (ou coma) par la préservation des réflexes et par la capacité de la personne endormie à ouvrir les yeux et à réagir à la parole et au toucher. Il existe une organisation du sommeil et de ses trois états. Il est question de cycle circadien pour l’alternance entre la veille et le sommeil. Il est question de cycle ultradien pour l’alternance entre le sommeil lent et le sommeil paradoxal.

Le sommeil dépend du noyau préoptique ventrolatéral (VLPO). Déclenché par l’accumulation quotidienne d’adénosine, le VLPO envoie aux centres de stimulation le signal d’arrêter la production d’histamine et d’autres substances qui nous tiennent éveillés.

les rythmes…..

Les rythmes de sommeil de l’enfant sont différents de ceux de l’adulte et ils évoluent avec l’âge. En moyenne, le nouveau-né dort de 16 à 17h par jour ; l’enfant de 3 ans 12h ; l’enfant de 6 ans 10h et l’adolescent de 12 ans 9h. Pour les parents, le meilleur signe d’un bon sommeil est la forme de l’enfant dans la journée. Un enfant qui ne dort pas assez est difficile à réveiller le matin, fatigué, somnolent et irritable dans la journée. Il fait des fautes inhabituelles à l’école, n’est pas attentif et a tendance à prendre du poids sans raison. Dès la naissance, les parents participent à l’acquisition précoce des rythmes biologiques sommeil/éveil et nuit/jour de leur enfant. Cette éducation précoce des rythmes biologiques de l’enfant est souvent pour les parents une expérience qui se fait sans repères précis.

  • L’endormissement : il est important de savoir reconnaître les signes de l’endormissement et de préparer agréablement le sommeil.6
  • La nuit : l’enfant construit son sommeil de nuit progressivement. L’une des particularités du sommeil du petit enfant réside dans la présence de micro éveils physiologiques d’une durée de 1 à 10 minutes après chaque cycle de sommeil ; si les parents interviennent systématiquement par des bercements ou en donnant un biberon, l’enfant risque d’avoir besoin de ses parents pour se rendormir à chacun de ses réveils.
  • Le réveil : il est conseillé de favoriser un réveil spontané. Pour y parvenir, la régularité des horaires de coucher et de réveil est très importante.
  • 3
  • Le sommeil dans la journée : une sieste est souvent nécessaire pour compléter la nuit de l’enfant au moins jusqu’à l’âge de 4 ans et sa durée est fonction du besoin de récupérationChaque petit train correspond à un cycle de sommeil et est composé de plusieurs wagons qui représentent les différents stades de sommeil. La longueur des trains (c’est-à-dire la durée des cycles) mais aussi leur composition, varie d’âge en âge: chez le nouveau né, chaque train est constitué de 2 wagons (1 wagon de sommeil agité et un wagon de sommeil calme) alors que chez l’adulte, chaque train en comprend 5 (2 wagons de sommeil lent léger, 2 wagons de sommeil lent profond, 1 wagon de sommeil paradoxal). Les trains sont courts et nombreux, et les voyages (plages de sommeil comprenant un ou plusieurs trains) se répartissent tout au long des 24 heures. Bébé commence son voyage par du sommeil agité et le poursuit par du sommeil calme. Au bout de 50 minutes, entre 2 trains, le bébé est tout près de l’éveil, dans une période de sommeil intermédiaire (sommeil très très léger).

    Une succession de petits trains qui nous emmènent en voyage aux pays des songes …

    Chaque petit train correspond à un cycle de sommeil et est composé de plusieurs wagons qui représentent les différents stades de sommeil. La longueur des trains (c’est-à-dire la durée des cycles) mais aussi leur composition, varie d’âge en âge: chez le nouveau né, chaque train est constitué de 2 wagons (1 wagon de sommeil agité et un wagon de sommeil calme) alors que chez l’adulte, chaque train en comprend 5 (2 wagons de sommeil lent léger, 2 wagons de sommeil lent profond, 1 wagon de sommeil paradoxal).


  • train du sommeilDe la naissance à 2 mois
    Les trains sont courts et nombreux, et les voyages (plages de sommeil comprenant un ou plusieurs trains) se répartissent tout au long des 24 heures. Bébé commence son voyage par du sommeil agité et le poursuit par du sommeil calme. Au bout de 50 minutes, entre 2 trains, le bébé est tout près de l’éveil, dans une période de sommeil intermédiaire (sommeil très très léger).
  • De 2 à 6/9 mois
  • Les trains sont plus longs (70 minutes environ). 7
  • Le sommeil agité devient, dès 2 mois, du sommeil paradoxal comparable à celui de l’adulte (sommeil des rêves).
  • Le wagon de sommeil calme se transforme en 2 wagons de sommeil lent.
  • Les voyages deviennent progressivement plus longs la nuit (12 heures en moyenne, soit 10 à 12 trains).
  • Pendant la journée, les voyages sont plus courts et sont entrecoupés d’éveils de plus en plus longs.

Le sommeil agité (équivalent du sommeil paradoxal de l’adulte)

Le visage du bébé est animé de petits mouvements, sa respiration est irrégulière, l’activité de son cerveau est intense.Il peut avoir des mouvements corporels au cours desquels il devient rouge, s’étire, grogne. Parfois il peut ouvrir les yeux un court instant. Cela dure de quelques secondes à 1 à 2 minutes et il se calme.2

 

 

Le sommeil calme (équivalent du sommeil lent)

Le bébé est immobile, ses yeux sont fermés sans mouvements occulaires, son visage est détendu. Parfois il a des mouvements de succion périodiques. Sa respiration est calme et régulière.

phases-sommeil

Des spécialistes de santé, nous disent….

« Nos enfants ne dorment pas assez !

Tel est l’avis quasi unanime des spécialistes qui, pour la plupart, lancent un message d’alerte sur les effets négatifs à court terme et les conséquences, parfois plus lourdes, sur le long terme, du manque de sommeil chez les plus jeunes. Lors du colloque «Art complexité cerveau» qui s’est tenu en septembre dernier dans les Alpes-Maritimes, le neurophysiologiste Pierre Bustany a souligné l’impact de ce déficit sur le développement cognitif.

En clair, certains enfants lésés de sommeil seraient aussi lésés d’une partie de leurs capacités d’apprentissage, et ce de façon peu réversible.

Comme le rappelle la psychologue clinicienne Marie-Noëlle Maston dans son dernier ouvrage, de nombreuses fonctions, particulièrement importantes chez l’enfant, s’accomplissent durant le sommeil.

Parmi elles, la sécrétion de l’hormone de croissance, la sécrétion de la prolactine qui stimule le système immunitaire, et aussi, note-t-elle, «les fonctions mentales et psychiques comme la mémorisation et l’organisation des informations acquises pendant la journée». En somme, pour bien apprendre, mieux vaut bien dormir.4

Si certains enfants souffrent de troubles de sommeil de façon chronique, d’autres peuvent traverser des difficultés ponctuelles d’endormissement.

Parmi les plus fréquentes,

La peur du noir,

Courante à partir de 18 mois et jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans. D’origine ancestrale, cette peur est une étape normale du développement émotionnel. Il faut la prendre au sérieux, rassurer l’enfant, noirdéterminer ce qui l’effraie, au besoin installer une petite veilleuse sans fil, ou laisser sa porte de chambre entrouverte.

 

 

Autre difficulté passagère,

L’angoisse de séparation.

L’enfant a du mal à se séparer de ses parents. À moins que ce ne soit l’inverse, comme l’observe Marie-Noëlle Maston dans sa pratique clinicienne:  peur separation«Lorsqu’un enfant a du mal à se détacher de sa mère (ou/et de son père), c’est qu’elle-même éprouve une difficulté à se séparer de lui.» 

 Pour que l’enfant puisse dormir en toute sérénité, il est nécessaire de le «nourrir affectivement pour la nuit».

L’histoire, la berceuse, le câlin, le doudou constituent les «nourritures» précieuses d’un rituel, moment privilégié de rencontre et de détente, qui ne doit toutefois pas s’éterniser. Il faut bien sûr bannir les écrans, sous toutes leurs formes, au moins une heure avant le coucher.

La stimulation visuelle, l’activité cérébrale qu’ils induisent perturbent l’endormissement et la qualité du sommeil. 5

Enfin et surtout, il demeure essentiel de coucher son enfant à une heure raisonnable, correspondant à ses besoins. 

Or, certaines études montrent que les 4-5 ans se couchent fréquemment vers 23 heures ou minuit ! «Les parents ont de moins en moins de présence pleine à offrir à leurs enfants. Comme ils veulent tout de même profiter d’eux, ils les couchent plus tard, ou plutôt les laissent “ne pas avoir envie” de se coucher, alors que ces derniers sont fatigués», constate Marie-Noëlle Maston.

 «Il devient normal de rester ensemble le soir, selon un rythme propre à la famille, avec l’idée sous-jacente que si un enfant n’a pas sommeil, il peut veiller», remarque à son tour la psychiatre Sylvie Royant-Parola. 8

«C’est oublier qu’un petit enfant n’a pas la même notion du sommeil ; il peut s’écrouler de fatigue et pourtant occuper l’espace comme une toupie, montrer un comportement énervé ou hyperactif», 

Cette spécialiste du sommeil, présidente du réseau Morphée, rappelle qu’un enfant de moins de 10 ans a besoin d’un temps de repos fondamental pour être en forme le lendemain, réceptif à l’école.

À la différence d’un adolescent qui commande lui-même son sommeil, l’enfant est synchronisé, dépendant de ses horloges biologiques. Il s’endort et se réveille chaque jour à peu près à la même heure. Le coucher plus tard un soir ne change rien. Le lendemain, il ouvre l’œil toujours aussi tôt… À ce sujet, le docteur Royant-Parola attire l’attention sur les enfants de 10 ans, qui sont les seuls à dormir moins en vacances que durant la période scolaire !

La raison est simple: on les laisse se coucher tard le soir et ils se réveillent toujours aussi tôt. De retour en classe, ils sont épuisés, irritables. fatigué

Fait nouveau, les effets du manque de sommeil observés sur les comportements adolescents concernent désormais aussi les plus jeunes.

«L’enfant peut se montrer irrité, coléreux, agressif, en proie à un mauvais contrôle émotionnel. Il risque de s’accrocher avec ses copains, avec l’autorité, voire passer à l’acte sur un registre plus violent», alerte la psychiatre. 

Le sommeil est un besoin important qui évolue avec l’âge et nécessite le respect attentif de l’entourage.

Les consignes ne sont pas les mêmes pour tous les membres d’une fratrie.

La taille du logement entre alors en ligne de compte.

Lorsque plusieurs enfants dorment dans la même chambre, il n’est pas toujours facile de faire accepter des règles différentes.

Si chacun dispose d’un espace bien à lui, le respect des consignes repose sur l’autorité des parents qui doivent jouer leur rôle en posant des limites.

Dans le cas d’une garde alternée, les parents s’efforceront, chacun de son côté, d’être clairs et cohérents dans leurs habitudes, pour le bien de leur enfant.veil

Enfin, selon Marie-Noëlle Maston, il est important de valoriser le sommeil.

Parfois la chambre est présentée comme un lieu de punition. On ne devrait jamais dire: «Si tu n’es pas sage, tu vas aller au lit.» La chambre, le lit doivent être considérés comme des espaces de ressourcement, de détente, de réconfort. «C’est bon de dormir», «On est bien dans son lit, dans son dodo.» Quel parent pense le contraire ? »

 N’oublions pas …

Le rire et le sommeil sont les meilleurs remèdes du monde

proverbe Irlandais

Sources/ http://www.la-croix.com/Famille/Parents-Enfants/Dossiers/Le-sommeil-un-besoin-a-respecter-a-tout-age- neurophysiologiste Pierre Bustany. psychiatre Sylvie Royant-Parola. psychologue clinicienne Marie-Noëlle Maston. sommeil université de Lyon. ircem

CADUCEE PSY

 

Une belle initiative de notre porte parole CORALIE RACHID MARCHAND

 

CaptureBelle initiative de Coralie,

qui en tant que porte parole du CAMAM à souhaité créer

UN GROUPE FACEBOOK PORTE PAROLE DU CAMAM DE SON DEPARTEMENT

afin de faire connaitre le CAMAM et de se faire connaitre également.

Si d’autre porte parole voulait se lancer dans la même aventure que Coralie, nous tenons à leur disposition, la bannière type.

N’hésitez pas à nous contacter

https://www.facebook.com/groups/657880234323835/?fref=ts